• +33 1 42 23 52 21
  • Lun - Ven de 9h à 17h

-

Pour tout séjour ou week-end adapté contacter tes-vacances.org. • L’équipe de tes-vacances est joignable par téléphone du lundi au vendredi de  07 52 02 75 30.

- - -

L’équipe du Relais est joignable par téléphone du lundi au vendredi de  9h à 17h au 01 42 23 52 21 ou par mail à l’adresse suivante .  Nous disposons de l’agrément qualité N/030811/A/075/Q/136

“ Il y avait dans cette histoire tout ce qui nous motive à faire un film"

CV

Olivier Nakache est né en 1973 à Suresnes (Hauts-de-Seine). Il rencontre Éric Toledano en colonie de vacances, à 16 ans. Ils tournent leur 1er court-métrage à 22 ans. Leur 1er longmétrage, Je préfère qu ’on reste amis..., sort en 2005. Suivront Nos jours heureux, Intouchables, Samba, Le Sens de la fête... Leur nouveau film, intitulé Hors normes, est sorti hier.

CV

Olivier Nakache est né en 1973 à Suresnes (Hauts-de-Seine). Il rencontre Éric Toledano en colonie de vacances, à 16 ans. Ils tournent leur 1er court-métrage à 22 ans. Leur 1er longmétrage, Je préfère qu ’on reste amis..., sort en 2005. Suivront Nos jours heureux, Intouchables, Samba, Le Sens de la fête... Leur nouveau film, intitulé Hors normes, est sorti hier.

“ Il y avait dans cette histoire tout
ce qui nous motive à faire un film

Hors normes est né d’ une rencontre. Racontez-nous...
Olivier Nakache : De deux rencontres, en fait. Nous connaissons Stéphane Benhamou et Daoud Tatou depuis plus de 20 ans. Dans le film, ils sont interprétés par Vincent Cassel et Reda Kateb. Stéphane et Daoud, chacun au sein de son association, prennent en charge des enfants autistes. On les a suivis durant toutes ces années. Leur travail et leur combat nous passionnent et nous bouleversent. Chemin faisant, on s'est dit qu’il y avait, dans leur histoire, tout ce qui nous motive à faire des films : la vulnérabilité, le groupe, le milieu associatif, le sens du collectif et la place pour des rôles romanesques. Tous ces ingrédients que nous disséminons de film en film étaient présents.

Votre film dénonce les manquements de l’État dans la prise en charge des enfants autistes les plus complexes. Est-ce un film politique?
Stéphane et Daoud se sont mis dans un interstice, un trou noir où des enfants sont laissés à l’abandon. Car, paradoxalement, plus les cas sont complexes, moins ils sont gérés. La seule solution est de diagnostiquer ces enfants le plus tôt possible et de ne pas les lâcher. Or, aujourd ’hui, par manque de moyens, ils restent chez eux ou dans des hôpitaux, sous médicaments. Et il y a les associations, que nous montrons dans le film.

Les enfants et les ados du film sont vraiment autistes. Pourquoi ?
La majorité, oui. Nous parlons de gens qui se battent pour inclure les enfants autistes dans la société. Donc, à notre échelle, nous avons ef fectué la même démarche. Il était impensable que Joseph, l’un des per sonnages principaux, soit un comédien.

La mission de ces associations est double : elles font de l’insertion en recrutant des jeunes à la marge pour s’occuper d ’enfants autistes...
Oui. Elles vont chercher des jeunes déscolarisés au parcours esquinté, pour les former à s’occuper de mômes eux-mêmes à la marge. Et ça marche ! La douceur, l’efficacité, la patience et le professionnalisme avec lesquels ils s’occupent de ces enfants sont incroyables.

Entretien réalisé par Audrey Nait-ChallaI

Image

Source : Quotidien L'actu - N°6050 du 24 octobre 2019

© 2021 - Le Relais Île de France - 15, rue du Pôle Nord - 75018 - Paris - Tel. 09 54 54 25 14 ou 01 42 23 52 21

Please publish modules in offcanvas position.